Partager l'article ! Dimanche 6 Juillet: Apres une courte nuit d’environ 4 heures et le temps de réaliser que nous étions au Togo, nous nous somme ...
Apres une courte nuit d’environ 4 heures et le temps de réaliser que nous étions au Togo, nous nous sommes levés
au milieu d’une vraie famille Africaine. Nous sommes tout de suite tombés sous le charme des petits (Rebecca et Stan) qui sont restés avec nous le matin.
Nous avons déjeuné avec Viktor au menu : pain et vache qui rit !
Après la vaisselle et le rangement des sacs nous attendons un volontaire Togolais en discutant avec des membres de l’association. Puis c’est le départ vers Kpalimé, le chalenge : faire rentré 13 personnes dans un minibus ayant une capacité de 8 personnes…mais impossible n’est pas Togolais !
Il est vrai que les 2 heures et demi du voyage on été plus ou moins bien vécus, certains réussissant à dormir, d’autres souffrant en silence à chaque mouvement du minibus. En effet les routes Togolaise ne sont quasiment pas goudronnées et le code de la route peu respecté. Après une tonne de contrôle sur la route Lomé-Kpalimé nous arrivons dans une ville pleine d’enfant et de taxis motos !
Dès que nous posons le pied à terre une fois arrivé a la maison AMECAA, les enfants accourent nous demander notre prénom et nous aident à porter nos sacs, même les plus lourds ! Nous rencontrons ensuite le reste des volontaires français, mais aussi quelque togolais très sympathique. Nous avons ensuite droit a un accueil au Sodabi dit « Aka » : l’alcool local !
Après une bonne douche nous nous dirigeons vers la ville pour manger un morceau.
Evidemment nous sommes très sollicités par la population qui n’a pas l’habitude de voire tant de blanc débarquer. Les français nous emmènent à la « K-fête ». Il faudra attendre 1 heure et demie avant de déguster nos plats, car en Afrique la notion de temps est assez variable ! De retour a la maison, nous nous sommes assis dans l’herbe pour apprendre des Bans et autres slogans typiquement Togolais. Malheureusement un orage a éclaté, nous forçant à nous refugier a l’intérieur. Du coup les jeux ont remplacé les bans et quelques courageux sont allés faires des courses pour le repas du soir : Couscous .
Nous avons donc partagé le repas dans la maison, l’ambiance était très sympathique. Puis Viktor nous a parlé de l’association et des besoins de soutien dont elle nécessitait surtout en France. Mais ce soir, la fatigue a été plus forte et sur les coups de 22h nous sommes tous allés nous couché.
Océane Le Tiec